PAR YVON JOSEPH-HENRI © sauf autorisation
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Mais la réalité vivante, presque à chaque coup, démentait la théorie.L'hérédité, au lieu d'être la ressemblance, n'était que l'effort vers la ressemblance, contrarié par les circonstances et le milieu.
l'hérédité directe, représentation du père et de la mère dans la nature physique et morale de l'enfant;
l'hérédité indirecte, représentation des collatéraux, oncles et tantes, cousins et cousines;
l'hérédité en retour, représentation des ascendants, à une ou plusieurs générations de distance;
l'hérédité d'influence, représentation des conjoints antérieurs, par exemple du premier mâle qui a comme imprégné la femelle pour sa conception future, même lorsqu'il n'en est plus l'auteur
il les avait subdivisés à leur tour, partageant l'hérédité en deux cas, l'élection du père ou de la mère chez l'enfant, le choix, la prédominance individuelle,ou bien le mélange de l'un et de l'autre, et un mélange qui pouvait affecter trois formes, soit par soudure, soit par dissémination, soit par fusion, en allant de l'état le moins bon au plus parfait
Quant à l'innéité, elle était l'être nouveau , ou qui paraît tel, et chez qui se confondent les caractères physiques et moraux des parents , sans que rien d'eux semble s'y retrouver
il les avait subdivisés à leur tour, partageant l'hérédité en deux cas, [Š] tandis que , pour l'innéité, il n'y avait qu'un cas possible, la combinaison, cette combinaison chimique qui fait que deux corps mis en présence peuvent constituer un nouveau corps, totalement différent de ceux dont il est le produit.