LETTRES ANGEVINES

par Yvon JOSEPH-HENRI

 

SUJETS DU BACCALAUREAT

Epreuve Anticipée de Français

SESSION DE JUIN 1998

rappel des coefficients :

Séries L : 3 - Séries ES-S : 2


SOMMAIRE DE LA PAGE

France
[ sujet 1] [sujet 2] [sujet 3 L] [sujet 3 ES-S]
Espagne
[ sujet 1] [sujet 2] [sujet 3 L] [sujet 3 ES-S]
Réunion (en cours)
[ sujet 1] [sujet 2] [sujet 3 L] [sujet 3 ES-S]
Guyane (en cours)
[ sujet 1] [sujet 2] [sujet 3 L] [sujet 3 ES-S]
[RETOUR SOMMAIRE GENERAL]
Lors d'une promenade nocturne dans un parc, un philosophe fait à une marquise un cours de vulgarisation scientifique. La marquise se lamente de ce que, si la lune a des habitants, "on ne les connaîtra jamais...".
 

«Ces gens de la lune, on ne les connaîtra jamais, cela est désespérant. &emdash;Si je vous répondais sérieusement, répliquai-je, qu'on ne sait ce qui arrivera, vous vous moqueriez de moi, et je le mériterais sans doute. Cependant je me défendrais assez bien, si je voulais. J'ai une pensée très ridicule, qui a un air de vraisemblance qui me surprend, je ne sais où elle peut l'avoir pris, étant tout aussi impertinente(1) qu'elle est. Je gage (2) que je vais vous réduire à avouer, contre toute raison, qu'il pourra y avoir un jour du commerce (3) entre la terre et la lune. Remettez-vous dans l'esprit l'état où était l'Amérique avant qu'elle eût été découverte par Christophe Colomb.Ses habitants vivaient dans une ignorance extrême. Loin de connaître les sciences, ils ne connaissaient pas les arts les plus simples et les plus nécessaires. Ils allaient nus, ils n'avaient point d'autres armes que l'arc; ils n'avaient jamais conçu que des hommes pussent être portés par des animaux; ils regardaient la mer comme un grand espace défendu aux hommes, qui se joignait au ciel, et au-delà duquel il n'y avait rien. Il est vrai qu'après avoir passé des années entières à creuser le tronc d'un gros arbre avec des pierres tranchantes, ils se mettaient sur la mer dans ce tronc, et allaient terre à terre (4), portés par le vent et par les flots. Mais comme ce vaisseau était sujet à être souvent renversé, il fallait qu'ils se missent aussitôt à la nage pour le rattraper, et à proprement parler, ils nageaient toujours, hormis le temps qu'ils s'y délassaient. Qui eût dit qu'il y avait une sorte de navigation incomparablement plus parfaite, qu'on pouvait traverser cette étendue infinie d'eau de tel côté et de tel sens qu'on voulait, qu'on s'y pouvait arrêter sans mouvement au milieu des flots émus (5), qu'on était maître de la vitesse avec laquelle on allait; qu'enfin cette mer, quelque vaste qu'elle fût, n'était point un obstacle à la communication des peuples, pourvu seulement qu'il y eût des peuples au-delà; vous pouvez compter qu'ils ne l'eussent jamais cru. Cependant voilà un beau jour le spectacle du monde le plus étrange et le moins attendu qui se présente à eux. De grands corps énormes qui paraissent avoir des ailes blanches, qui volent sur la mer, qui vomissent du feu de toutes parts, et qui viennent jeter sur le rivage des gens inconnus, tout écaillés de fer, disposant comme ils veulent de monstres qui courent sous eux, et tenant en leur main des foudres dont ils terrassent tout ce qui leur résiste. D'où sont-ils venus ? Qui a pu les amener par-dessus les mers ? Qui a mis le feu en leur disposition ? Sont-ce des enfants du Soleil ? car assurément ce ne sont pas des hommes. Je ne sais, Madame, si vous entrez comme moi dans la surprise des Américains; mais jamais il ne peut y en avoir eu une pareille dans le monde. Après cela, je ne veux plus jurer qu'il ne puisse y avoir commerce quelque jour entre la lune et la terre. Les Américains eussent-ils cru qu'il eût dû y en avoir entre l'Amérique et l'Europe qu'ils ne connaissaient seulement pas ? Il est vrai qu'il faudra traverser ce grand espace d'air et de ciel qui est entre la terre et la lune. Mais ces grandes mers paraissaient-elles aux Américains plus propres à être traversées ?»

 
FONTENELLE
Entretiens sur la pluralité des mondes (1686)
 
(1) Déraisonnable, saugrenue.
(2) Je gage = je parie.
(3) Des relations.
(4) Sans perdre la terre de vue.
(5) Agités.
 

I. - QUESTIONS (10 points)

1 - Comment et pourquoi le philosophe rend-il sensible "l'ignorance extrême" des Américains (lignes 8 à 17) ? (2 points)
 
2 - Quelles sont les deux thèses en présence ? (2 points)
 
3 - À qui est-il possible d'attribuer les questions posées dans les lignes 28 à 29 ? [" D'où sont-ils venus ? Qui a pu les amener par-dessus les mers ? Qui a mis le feu en leur disposition ? Sont-ce les enfants du
Soleil ? "] Quel rôle jouent-elles dans l'argumentation ? (3 points)
 
4 - Le philosophe débouche-t-il sur une conclusion définitive (de la ligne 30 à la fin) ? [" Je ne sais, Madame, si vous entrez comme moi dans la surprise des Américains ; mais jamais il ne peut y en avoir eu
une pareille dans le monde. Après cela, je ne veux plus jurer qu'il ne puisse y avoir commerce quelque jour entre la lune et la terre. Les Américains eussent-ils cru qu'il eût dû y en avoir entre l'Amérique et l'Europe qu'ils ne connaissaient seulement pas ? Il est vrai qu'il faudra traverser ce grand espace d'air et de ciel qui est entre la terre et la lune. Mais ces grandes mers paraissaient-elles aux Américains plus propres à être traversées ? "] Comment procède-t-il pour convaincre la marquise ? (3 points)
 

II. - TRAVAIL D'ÉCRITURE (10 points)

En vous inspirant du type d'argumentation utilisé par Fontenelle, imaginez à votre choix les propos de quelqu'un qui, de nos jours, s'enthousiasmerait pour une découverte (ou une invention) ou au
contraire la condamnerait avec force.
 
[Analyse du sujet] [corrigé questions I] [corrigé questions II]
 
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SUJET 2: COMMENTAIRE LITTERAIRE

Je descendais déjà les dernières marches de mon belvédère (1) préféré quand une apparition inattendue m'arrêta, dépité et embarrassé : à l'endroit exact où je m'accoudais d'habitude à la balustrade se tenait une femme.

Il était difficile de me retirer sans gaucherie, et je me sentais ce matin-là d'humeur particulièrement solitaire. Dans cette position assez fausse, l'indécision m'immobilisa, le pied suspendu, retenant mon souffle, à quelques marches en arrière de la silhouette. C'était celle d'une jeune fille ou d'une très jeune femme. De ma position légèrement surplombante, le profil perdu se détachait sur la coulée de fleurs avec le contour tendre et comme aérien que donne la réverbération d'un champ de neige. Mais la beauté de ce visage à demi dérobé me frappait moins que le sentiment de dépossession exaltée que je sentais grandir en moi de seconde en seconde. Dans le singulier accord de cette silhouette dominatrice avec un lieu privilégié, dans l'impression de présence entre toutes appelée qui se faisait jour, ma conviction se renforçait que la reine du jardin venait de prendre possession de son domaine solitaire. Le dos tourné aux bruits de la ville, elle faisait tomber sur ce jardin, dans sa fixité de statue, la solennité soudaine que prend un paysage sous le regard d'un banni ; elle était l'esprit solitaire de la vallée, dont les champs de fleurs se colorèrent pour moi d'une teinte soudain plus grave, comme la trame de l'orchestre quand l'entrée pressentie d'un thème majeur y projette son ombre de haute nuée. La jeune fille tourna soudain sur ses talons tout d'une pièce et me sourit malicieusement. C'est ainsi que j'avais connu Vanessa..

Julien GRACQ, Le Rivage des Syrtes, 1951.

(1) belvédère : d'un mot italien signifiant belle vue ; pavillon, plate-forme ou terrasse sur un lieu élevé dominant un beau panorama.

 

I. - QUESTIONS (4 points)

1 - Quelle valeur prennent dans le texte dépossession et reine du jardin à cause de la mise en italique ? (1 point)

2 - Par quelles notations le narrateur donne-t-il progressivement consistance à la jeune inconnue (de la ligne 4 à la fin, [c'est-à-dire : dans le deuxième paragraphe ] ) ? (2 points)

3 - Justifiez l'emploi du plus-que-parfait dans la dernière phrase. (1 point)

II. - COMMENTAIRE COMPOSE (16 points)

Vous présenterez un commentaire composé de ce texte.

[Analyse du sujet] [corrigé questions I] [corrigé questions II]
 

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Sujet 3- Dissertation sur un sujet littéraire

A - Série littéraire

Evoquant Electre de Giraudoux, un critique souligne que le charme de cette pièce « vient de l'alliance paradoxale du désespoir et de la fantaisie, de la profondeur tragique et d'une poésie légère.»

Partagez-vous ce point de vue ?

[Analyse du sujet] [corrigé ]

B- Séries ES et S

Un critique écrit au sujet des Confessions : « On y voit, plus que l'autoportrait d'un homme tourmenté, le récit rétrospectif d'une destinée malheureuse, tracé par un écrivain pathétique à force de crier son excellent naturel, malade de ses contradictions, avide de s'attirer la sympathie du lecteur » . Commentez cette réflexioin d'après votre lecture des quatre premiers livres des Confessions de Rousseau.

[Analyse du sujet] [corrigé ]
 
[Haut de page]
 
[RETOUR SOMMAIRE GENERAL]

A lire le sujet, il semble que sa difficulté majeure tienne avant tout au grand nombre de pistes qu'il semble tracer.

Il me semble donc que l'on pourra admettre un devoir qui se contentera de montrer que les Confessions montrent:

- l'autoportrait d'un homme tourmenté

mais, surtout

- le récit rétrospectif d'une destinée malheureuse

- un écrivain pathétique

- un écricain qui crie son excellent naturel

- un écrivain malade de ses contradictions

- un écrivain avide de s'attirer la sympathie du lecteur

Bien entendu, un tel travail, s'il aborde le sujet ne le traite pas complètement. Il s'agit en effet de se demander tout de même ce que veut dire ce critique, ce qu'il entend par l'opposition qu'il établit entre les deux pôles qu'il sépare.

Comment ne pas en effet s'apercevoir que le critique oppose l'homme et l'écrivain ?

Comment ne pas se rendre compte que le critique oppose un autoportrait d'un homme (tourmenté), à un travail d'écrivain (destinée malheureuse tracée [tableau=construction] par un écrivain + lecteur ) ?

Dès lors, le sujet peut s'analyser classiquement comme l'opposition entre le projet annoncé de Rousseau de peindre un homme tel qu'il est (quoique différent des autres) et la construction d'un récit qui permet de saisir et la vision que cet écrivain construit de sa vie et les raisons qu'il a de la construire ainsi, pour s'attirer la sympathie d'un lecteur dont on peut se demander s'il l'attire vraiment.

Ceci posé, on peut penser que la difficulté -mais aussi l'ouverture du sujet qui autorise donc des traitements différents par les élèves- tient dans la réflexion sur la justesse des propos du critique, dans le degré de nuance à lui apporter. Au fond, n'est-ce pas par ce sentiment profond d'une destinée malheureuse que Rousseau nous est plus humain ? N'est-ce pas justement parce que nous sentons sa souffrance et que nous comprenons bien que son naturel n'est pas si excellent que cela que Rousseau nous est proche ? Quelle différence entre l'homme et le surhomme héroïque sinon cette impression justement d'un être aux défauts évidents, trébuchants mais qui , écrivain avant tout réussit à élever son personnage maladroit, contradictoire, jusqu'à une dimension héroïque de l'homme ?


ESPAGNE

SUJETS BAC 98

(communiqués par Debbie, Malaga)

Sujet 1:

Etude de 2 textes argumentatifs sur l'évolution de la langue française, un texte de Louis De Broglie et

l'autre de Marthe Robert.

Texte 1:

Nous sommes dans une période où l'histoire s'accélère, où les découvertes de la Science et les progrès de ses applicatons sont si rapides que les conditions de la vie matérielle et de la vie intellectuelle elle-même sont sans cesse en prompte et constante évolution.

De plus, l'Europe occidentale et méditerranéenne a peu à peu cessé d'être le centre de la civilisation humaine. Celle-ci s'étend lentement à la terre entière, et, dans tous les domaines, le rapport des forces en présence s'en est trouvé modifié.

La langue française a subi et subit chaque jour davantage les conséquences de cette situation. Envahie par des mots étrangers qu'on ne cherche même pas à assimiler en les «francisant», défigurée par toutes sortes d'expressions ou de locutions mal formées, introduit hâtivement et sans esprit critique par la presse, la radio ou des écrivains sans scrupule, la langue française court aujourd'hui un grand danger et risque de se détériorer rapidement.

Il est certain qu'à notre époque, plus qu'à toute autre, une langue doit évoluer et qu'elle doit même s'enrichir rapidement de mots nouveaux permettant de traduire l'accroissement rapide de nos connaissances et de nos possibilités d'action: tout purisme excessif qui tenterait de s'opposer à cette conséquence inéluctable du progrès de la civilisation ne pourrait que venir se briser contre la force d'un courant qu'il ne pourrait remonter et, en se refusant de tenter de le guider, il ferait finalement plus de mal que de bien.

Mais l'enrichissement du français, s'il est à la fois souhaitable et inévitable, doit se faire d'une façon rationnelle, préservant l'autonomie de la langue et restant conforme à ses origines et à son génie. Le français doit, certes, se transformer et s'accroître, mais il doit le faire sans perdre les qualités essentielles de précision et de cohérence qui ont assuré dans le passé le succès de son emploi dans le monde et la diffusion des idées dont il était l'interprète.

Dans le domaine scientifique plus que dans tout autre, la langue française est appelée chaque jour à se transformer et à s'accroitre parce que la Science a chaque jour besoin de mots nouveaux pour désigner les conceptions qu'elle introduit, les phénomènes qu'elle découvre, les instruments qu'elle invente. Il serait aussi nuisible que vain de vouloir empêcher le langage scientifique de proliférer puisque cette prolifératon est la conséquence nécessaire d'un besoin sans cesse plus pressant de termes nouveaux pour désigner des idées nouvelles.

Mais il faut que le langage scientifique fançais, tout en se complétant et en s'enrichissant continuellement, garde cependant les qualités de précision et de clarté qui ont toujours assuré la valeur et l'élégance de notre langue et ne se transforme pas en un jargon incorrect, prétentieux et lourd, tout chargé de mots étrangers et de sigles obscurs.

= Louis de Broglie, Sur les sentiers de la science, 1960.

 

Texte 2:

 

Deuil et mélancolie des mots perdus.

Qu'est-ce qui les a chassés du discours quotidien, où ils marquaient pourtant le besoin de la nuance, de la différence, et, = physique comme au moral, l'inépuisabe variété des=phénomènes humains? Où sont partis le débonnaire, l'affable, le bonhomme ou le bonasse, l'atrabilaire ou le chafouin? Où, le chenapan, le papelard, le doucereux? Le salace, le graveleux, le salé ont complètement succombé au porno; l'acrimonieux et le sarcastique s'abolissent dans l'agressif; le piquant cède la place à l'intéressant, tandis que la charmeuse ou la sorcière, la sainte-nitouche ou la virago, et combien d'autres mots si propres à diversifier choses et gens, tombent dans le néant créé en=hâte par notre rage de nivellement (comme si de tout fourrer dans la=grisaille de l'uniforme avançait le règne de l'égalité). Ces mots nuancés qui fixaient rangs et qualités en laissant jouer toutes les tonalités subtiles des sensations et des sentiments, on ne les rencontre plus guère que dans nos dictionnaires et nos anthologies; à la rigueur sans doute la littéature peut toujours les retrouver, surtout lorsqu'elle ne craint pas de paraître démodée; mais pour peindre, situer, juger dans le langage de chaque jour, nous n'avons déjà plus rien à mettre entre le type bien et le salaud; les raisons et les torts, les qualités et les défauts forment des blocs opposés, entre lesquels apparemment nous ne concevons même plus de degrés. Impossible de démêler si ce dépérissement de notre appareil descriptif est dû à l'usure naturelle des mots, ou s'il est le faît de otre paresse de coeur et d'esprit.

Marthe Robert, La vérité littéraire, 1981.

 

Première partie-Questions (10 points)

1. Quel constat commun les deux auteurs font-ils sur l'évolution de la langue française? (2 points)

2.Quelles sont les étapes du raisonnement dans les paragraphes 4 à 7 du premier texte? (4 =points)

3. Montrez ce qui distingue, dans le ton, le style et les conclusions, le texte de Marthe Robert de celui de Louis de Broglie? (4 points)

Deuxième partie-Travail d'écriture (10 =points)

Imaginez le dialogue de deux adolescents, l'un se réjouissant de l'évolution de la langue, l'autre la regrettant.

[La proposition de corrigé de Debbie][corrigé questions I] [corrigé questions II]

Sujet 2 : COMMENTAIRE

 
Les vents courent, volent, s'abattent, finssent, recommencent, planent, sifflent, rient; frénétiques, lascifs, effrénés, prenant leurs aises sur la vague irascible. Ces hurleurs ont une harmonie. Ils font tout le ciel sonore. Ils soufflent dans la nuée comme un cuivre. Ils chantent dans l'infini, avec toutes les voix amalgamées des clairons, des buccins, des olifants, des bugles et des trompettes, une sorte de fanfare prométhéenne. Qui les entend écoute Pan. Ce qu'il y a d'effroyable, c'est qu'ils jouent. Ils ont une colossale joie composée d'ombre. Ils font dans les solitudes la battue des navires. Sans trêve, jour et nuit, en toute saison, au tropique comme au pôle, en sonnant dans leur trompe éperdue, ils mènent, à travers les enchevêtrements de la nuée et de la vague, la grande chasse noire des naufrages. Ils sont des maîtres de meutes. Ils s'amusent. Ils font aboyer après les roches les flots, ces chiens. Ils combinent les nuages, et les désagrègent. Ils pétrissent, comme avec des millions de mains, la souplesse de l'eau immense.
 

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer, 1866.

 

A &endash; Questions (4 =points)
 
1=. Expliquer l'expression «fanfare =prométhéenne» (2 points)
2=. Expliquer la phrase: «Ce qu'il y a d'effroyable, c'est qu'ils jouent.» (1 points)
3=. Quelle image est développée dans les lignes 9 à 12? (1 point)
 
B &endash; Commentaire composé (16 points)
 
Vous ferez de ce texte un commentaire composé.
 
[La proposition de corrigé de Debbie][Analyse du sujet] [corrigé questions I] [corrigé questions II]
 
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Sujet 3

section L:

"Le pays des chimères est en ce monde le seul digne d'être habité." 

En vous appuyant sur les 4 premiers livres des Confessions, commentez cette affirmation de JJR sur le "pays des chimères", celui que crée l'imagination. 

[Analyse du sujet] [corrigé ]

Série ES ou S:

Pierre Brunel dit à propos de la pièce de Giraudoux, Electre: "Elle pourrait s'intituler Egisthe aussi bien qu'Electre". Que pensez-vous de cette affirmation?

[La proposition de devoir de Debbie] [Analyse du sujet] [corrigé ]
 
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